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Archives for : Le mot e-commerce du jour

Taux de conversion

Aujourd’hui, dans « Le mot e-commerce du jour », nous allons aborder l’expression « taux de conversion ».

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E-couponing

Aujourd’hui, dans « Le mot e-commerce du jour », nous allons nous aborder le terme E-couponing.

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Cross Selling

Aujourd’hui, dans « Le mot e-commerce du jour », nous allons découvrir ce que représente le Cross Selling.

Traduction

Ce terme anglais signifie « Vente croisée », on rencontre aussi les expressions « Vente complémentaire » et « Vente incitative  ».

Principe

Il s’agit d’une technique de marketing qui propose à l’internaute, le plus souvent lors de la conclusion d’une vente, des accessoires complémentaires et en relation avec l’article acheté. Le Cross Selling concoure à augmenter le Panier moyen.

Où positionner ces offres ?

Sur la fiche produit, à proximité de la photo du produit et avec une mention variant avec le type de produit. Pour les vêtements : « A associer avec…», « A porter aussi avec…».  Pour les produits techniques : « Nos clients ont également choisi », « Les clients qui ont choisi ce modèle ont également consulté…».

Au moment de l’ajout au Panier, on peut proposer des produits génériques ou des produits complémentaires.

Dans l’exemple ci-dessous, le produit acheté est l’ordinateur, le Cross Selling propose, au moment de la vérification du Panier, deux offres complémentaires, une offre logicielle et une housse de transport, c’est une offre de Pack.

Ecran Cross selling

Dans le panier, l’achat est presque finalisé, vous pouvez proposer encore une extension de garantie, bien visible mais les produits complémentaires seront disposés plus loin.

Sur l’email de confirmation, une dernière tentative avant que l’e-acheteur valide sa commande.

Vous pourrez disposer vos produits de Cross Selling sur ces pages mais reste à définir leur nombre et leur fourchette de prix. D’une manière générale on considère qu’il ne faut pas présenter plus de cinq produits. La simplicité est de rigueur, il ne faut pas désorienter l’internaute. En terme de prix, il est préférable de rester dans la même gamme de tarifs surtout sur le page Panier où il faut privilégier le clic to action.

Outils techniques

Pour conclure avec un peu de technique, il existe des modules de Cross Selling disponibles pour les CMS comme Prestashop, citons par exemple Module Cross Selling on Cart.

Real-Time Beading

Le Real-Time Beading (RTB) que l’on peut traduire par enchère en temps réel, est une technologie qui permet de vendre et d’acheter en temps réel un espace publicitaire en ligne. Le montant est défini par la surface d’impression de la bannière, l’environnement de la page, sa position et le moment auquel elle est affichée.

Ce type de publicité digitale va devenir une plateforme incontournable pour le eCommerce.

Real-Time Beading

Le Real-Time Beading permet aux annonceurs de cibler leurs internautes et d’augmenter l’efficacité de leurs campagnes de publicité digitale en s’adressant à des internautes jugés pertinents.

Les campagnes publicitaire en RTB, sont confiées à des plateformes d’optimisation d’achat et de vente d’espaces publicitaires (Ad Exchanges) où les éditeurs proposent leurs différents formats d’espaces digitaux (plan de taggage) à un grand nombre d’annonceurs leur permettant ainsi limiter la déperdition sur cible. Ce nouveau type de campagne est basé sur un pilier incontournable : l’échange des données Tag.

Principe

En quelques fractions de seconde, le Real-Time Beading se déclenche et peut se décliner ainsi :

Principe du Real-Time Beading

Principe du Real-Time Beading

 

Les données

Ces données sont multiples et proviennent habituellement de cookies et incluent les comportements de navigation, les indications de temps et de localisation géographique. Elles sont collectées par les plateformes d’optimisation d’achat et de vente d’espaces publicitaires ou des plateformes de gestion de données (Data Management Platforms).

Ceux sont elles, qui permettent de déterminer en temps réel le prix que peut avoir une impression précise pour un annonceur précis. Cas concret, si un internaute d’un site eCommerce a montré un intérêt pour l’achat d’un véhicule, un annonceur en lien avec ce sujet proposera pour la diffusion de sa publicité plus cher qu’un annonceur en lien avec une chaine de magasin de bricolage.

Les intervenants

Les SSP regroupent les plateformes d’optimisation d’achat et de vente d’espaces publicitaires (Ad Exchanges).

Les DSP sont les intermédiaires qui achètent le trafic auprès des SSP.

Rassurance

La Rassurance, est l’ensemble des leviers que vous devez mettre en œuvre sur votre site eCommerce pour « rassurer » l’internaute et favoriser par cette mise en confiance son acte d’achat.

Les points essentiels

L’internaute sera rassuré si vous lui donnez entre autres, des informations sur votre société, sur les produits proposés, sur les différentes possibilités de livraisons et les moyens de paiements.

La rassurance liée à la société

L’internaute appréciera évidement une présentation rapide de votre société mais surtout la possibilité de vous contacter rapidement :

  • par téléphone, numéro court (bien mis en évidence),
  • par la présence d’un formulaire de contact.

Les témoignages (ou avis) des autres internautes tout comme la notation des produits est un autre élément rassurant qui favorisera l’acte d’achat.

Vous pouvez mettre aussi en place un Click to Call ou Click to Chat. Ce nouvel élément de rassurance met en relation directe via une fenêtre de discussion, l’internaute et un conseiller eCommerce.
On peut citer entre autres comme outils : agendize, talktocustomer, wisaforce,…

Si vous disposez d’une revue de presse plurimédia, n’hésitez pas à la mettre en ligne.

Enfin, n’oubliez pas que les Mentions légales et les Conditions Générales de Ventes, (obligatoires) sont gage de professionnalisme.

La rassurance liée au produit

Une fois sa sélection effectuée, l’internaute doit être rassuré sur la pertinence de son choix, la disponibilité du produit, les garanties associées (les extensions possibles),…

La fiche produit est l’élément important. Elle doit être efficace par la rédaction de son contenu (descriptif, valeurs apportées à l’acheteur avec un visuel fidèle et de qualité,…).

Indiquer au futur acheteur la disponibilité d’un produit y compris en cas de future rupture de stock est un point positif.

Une extension de garantie peut favoriser son acte d’achat.

La rassurance liée à la commande

L’internaute doit effectuer maintenant son achat sur votre site eCommerce. C’est le moment le plus important et la rassurance prend ici tout son sens.

La livraison doit permettre à l’acheteur différentes formules, délais garantis, à domicile ou dans un point relais. Idéalement elle pourrait être gratuite.

Si le produit ne convient pas, il faut expliquer clairement les modes de retour. Le retour gratuit est encore un très bon outil de rassurance.

Reste pour l’internaute à procéder au règlement. Il faut lui proposer différents moyens de paiement (cartes bancaires, chèques, service PayPal,…) et surtout garantir la sécurisation de l’échange des données avec pourquoi pas une solution de vérification comme : PayPal verified, 3D secure,…

A retenir

La rassurance regroupe plusieurs points importants qui vont de la présentation de votre site eCommerce aux différents moyens de paiement proposés.
C’est en proposant tout au long de son parcours de navigation et à chaque étapes de sa commande ces éléments de rassurance que votre client, en confiance, effectuera son achat.

 

 

Les chiffres du ecommerce au 1er trimestre 2014

Voici les chiffres et indices communiqués par la Fevad pour l’ecommerce au 1er trimestre 2014.

L’étude porte d’une part sur les données recueillies auprès des principaux sites d’ecommerce et d’autre part sur le montant cumulé des transactions réalisées par les principales entreprises effectuant les opérations de paiement des 144 000 sites internet présents actuellement en France.

En 1 an, ce sont 21 000 sites d’ecommerce supplémentaires qui sont venus proposer leurs offres aux internautes.

Au total, c’est plus de 34 millions de Français qui consomme sur internet et qui ont dépensé plus de 13 milliards d’euros en ligne.

Les chiffres

  • Les ventes

Pour ce premier trimestre 2014, les ventes sur les sites ecommerce ont fait une progression de 11 % par rapport à la même période de l’année précédente.

  • Le nombre de transactions

Elles ont augmentées de 15 % sur ces trois premiers mois.

  • La fréquence d’achat

Elle continue de croitre de + 10% pour atteindre 6 achats par trimestre.

  • Le montant d’achat moyen consacré par l’internaute

Il consacre en moyenne 491 euros à l’achat sur les sites d’ecommerce (contre 467 euros au 1er trimestre 2013) soit une augmentation de + 5 %.

Les indices

  • L’indice  iCE40 (Indice Commerce Electronique)

Les sites ecommerce de ce panel ont vu leur chiffre d’affaires global progresser de + 3 % sur un an, malgré le recul de la consommation de – 0,17 % qui s’est poursuivi sur le premier trimestre 2014 (Source : Banque de France, produits industriels hors automobile).

Cette augmentation est liée à la progression des ventes des sites ecommerce Grand public (market place inclus) qui enregistrent une croissance de 8 % sur un an.
En parallèle, les ventes sur les sites destinés aux professionnels ont progressé de  9 % sur les trois premiers mois.

Par contre, les ventes de voyage-tourisme enregistrent un  léger retrait de – 1 % lié la baisse du montant du panier moyen (- 4 %).

  •  L’indice iPM (Indice Place de marché)

La mesure du volume des ventes réalisées par les sites ecommerce hébergés sur les places de marché de l’iCE40 progresse de + 41 % par rapport à l’année précédente.
Les sites ecommerce sont de plus en plus nombreux à utiliser les Markets place.
Ceux qui utilisent les services des places de marché et participant à l’indice iPM ont quasiment doublé au cours des douze derniers mois.

  • L’indice iPC (Indice Commerce mobile)

Cet indice qui sert à mesurer les ventes provenant de l’internet mobile comme les smartphones et tablettes, les sites mobiles et applications (hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) a progressé de + 76 % sur les trois premiers mois de  2014 par rapport à la même période 2013.

19 % du chiffre d’affaire des sites ecommerce qui participent à cet indice provient de la vente de périphériques mobiles.
72 % de ces ventes ont été effectuées à partir d’une application dédiée ou un site adaptatif.
Les 28 % restantes ont été réalisées à partir du site classique du ecommerçant.

 

 

 

 

Data mining

Aujourd’hui nous allons nous intéresser à un concept qui a pris une importance considérable au cours des dernières années mais qui reste pourtant méconnu : le data mining.

Le data mining désigne l’ensemble des technologies permettant l’exploration et l’analyse d’un grand nombre de données afin de faire émerger des informations significatives. Les données proviennent d’un entrepôt de données (warehouse ou datamart) et sont ensuite analysées grâce à un logiciel utilisant des méthodes de calcul complexes de type réseau de neurones, arbre de décision ou encore de régression linéaire. Les puissants calculs mis en oeuvre ont pour unique objet de faire apparaître des corrélations. On peut ainsi faire apparaître des liens entre des phénomènes en apparence distincts et même anticiper des tendances.
Les corrélations ainsi mises en évidence sont particulièrement utilisées en marketing dans de nombreux secteurs, dont bien sûr le ecommerce, car elles permettent de répondre à des questions très concrètes concernant notamment la segmentation et le ciblage de la clientèle, la fidélisation, la relation client ou encore la gestion du risque.

Dans le domaine du ecommerce ces techniques sont particulièrement utilisées tout simplement parce que toutes les actions d’un utilisateur sont facilement traçables et donc exploitables. Un ecommerce peut par exemple utiliser le data-mining pour mettre en relation les produits mis au panier par ses clients et ainsi mettre en oeuvre un système de cross-selling (ventes croisées) automatisé et optimisé. Mais cette technologie permet également de cibler les clients ou prospects susceptibles d’être intéressés par un produit particulier et donc de cibler au mieux ses campagnes d’emailing ou l’affichage de publicités afin d’économiser de l’argent et éviter d’être considéré comme un spammer. Le data mining peut également être utilisé pour prévoir le désabonnement d’un client à un service en analysant le comportement de clients ayant déjà résilié leur abonnement.

Vous le voyez, le potentiel du data mining est énorme mais nécessite néanmoins d’importantes précautions dans la construction des entrepôts de données et surtout dans l’interprétation des résultats. Il est donc impératif de faire appel à des professionnels confirmés et de prévoir un budget conséquent.

 

 

Panier moyen

Aujourd’hui, dans « Le mot e-commerce du jour », nous allons nous pencher sur le terme Panier moyen et découvrir sa dernière valeur au 1er trimestre 2014 pour les sites français.

Dans le cadre du ecommerce, la notion de Panier moyen définit le montant moyen d’une commande effectuée sur un site marchand. Cet indicateur de performance et donc, d’aide décisionnelle, est aussi appelé Valeur Moyenne par Commande (VMC).

Le calcul du Panier moyen

Son calcul s’exprime par le Total du Chiffre d’Affaire des commandes, divisé par le Nombre de commandes concernées.

Sa valeur observée sur l’ensemble des sites ecommerce, donne une tendance des évolutions de comportement des acheteurs en ligne.

Le Panier moyen est aussi un indicateur très précieux de gestion des sites d’ecommerce. On peut ainsi analyser les changements de comportement des internautes ou les effets qui résultent d’une modification de stratégie du site ecommerce.

L’observation à court terme des variations du Panier moyen sur un site ecommerce permet d’effectuer des tests ou de mesurer les résultats de la mise en place de nouvelles techniques d’e-merchandising comme :

  • la Vente croisée ou complémentaire (Cross selling) qui consiste à proposer à l’internaute un produit complémentaire à celui acheté,
  • la Montée en gamme (Up selling) qui  propose un produit légèrement supérieur et plus cher que celui auquel s’intéresse l’internaute,
  • etc…

Ces techniques viennent en complément des méthodes habituelles telles que :

  • la Vente par lot,
  • la Remise de N % sur le deuxième article,
  • etc…

Exemple d’une Vente complémentaire réalisée de manière automatique sur un site marchand :

Un exemple de cross selling

Un exemple de cross selling

Tendance actuelle de l’évolution du Panier moyen

La Fevad (voir notre article sur la FEVAD) confirme pour le premier trimestre 2014, la tendance à la baisse du panier moyen en France. Il est tombé à 81,5 euros soit une baisse de 4% en un an.

L’étude est basée à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement pour le compte de 144 000 sites internet français.

 

Baseline

En marketing, une baseline (ou signature de marque) est une courte phrase associée à la communication d’une marque ou d’une entreprise pour signifier ses valeurs ou son projet. Tandis que le slogan désigne généralement une phrase accompagnant une publicité ponctuelle, la baseline est quant à elle accolée au logo ou au nom sur tous les types de support.

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Audience d’un site web

Aujourd’hui, dans « Le mot e-commerce du jour », nous allons nous pencher sur le terme audience.

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